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Bulletin des Equipes Notre-Dame du Secteur de Montréal
 

La vie... la vie

 

 

Bulletin des Équipes Notre-Dame du Secteur de Montréal

Août 2010 - volume 9 n° 3

Bonjour à tous,

 

Merci à tous ceux qui nous ont transmis de l’information et des nouvelles. N’oubliez pas de nous faire part de vos remarques afin d’améliorer le contenu du bulletin.

Bonne lecture!

Claire Lutz et José I. Sierra 

 

SOMMAIRE:

 

p. 3 - Message des responsables du secteur

p. 4 - Nouvelle des Équipes de secteur

p. 5 - À l’agenda cet Automne

p. 6 - La Communion des saints, hebdomadaire et en équipe

p. 7 - Envoyés pour servir : IIIème partie

p. 10 - Nouvelles des équipes

 

                                                        Message des responsables

 

Chers équipiers, équipières,

 

Nous aimerions vous partager une belle rencontre vécue en juillet dernier. En effet, la famille Raimbault, d’Angers, France, avait décidé de venir passer leurs vacances au Québec pendant cinq semaines. Pierre et Valérie Raimbault, responsables de secteur dans la zone d’Angers, désiraient rencontrer les responsables du secteur de Montréal, question d’échanger un peu sur la réalité des ÉND au Canada.

Ayant communiqué avec les Raimbault quelques jours auparavant, nous attendions cette grande visite avec enthousiasme. Fraîchement débarquée le 9 juillet, et remise du décalage horaire, la jeune famille se pointe à notre domicile en fin d’après midi. 

Quel privilège pour nous que d’accueillir chez nous ce couple et leurs trois enfants, d’échanger avec eux, et de passer une belle soirée ensemble... Accueillir l’étranger chez soi, à partir de ce seul lien qu’est celui des ÉND, est porteur de beaucoup de fruits.

Nous voulions que tout soit à point pour les accueillir du mieux que l’on puisse le faire. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes dépêchés de finir d’assembler le fameux abri soleil, dont nous  ne voyions plus la fin, tout comme le patio qui n’était pas teint au complet...

Préparer tout pour que tout soit parfait, voilà un jeu à quoi nous nous laissons souvent prendre au piège. Mais l’Évangile de Marthe et Marie vient nous rappeler que nous valons bien plus que l’apparence de notre maison, que la qualité de notre cuisine. Oui, il est bien de se soucier à créer du beau, et de rendre accueillant ce qui nous entour. Mais il est aussi bien de prendre le temps d’être à l’écoute de l’autre, d’être disponible pour lui.

Les Raimbault sont déjà en France. Voici ce qu’ils nous ont écrit dès leur retour : « Nous avons vécu un très bel été au Québec... et sommes, toute la famille, heureux de nos vacances et de nos rencontres. 

La soirée passée chez vous demeure dans nos coeurs : richesse de la rencontre fraternelle simple et profonde, au delà des frontières ou de l'océan, mais "branchée" avec le Seigneur... »

Croire que Dieu est présent en toute rencontre, permet d’espérer que chacun et chacune sera de la belle visite. Ainsi, cela nous permet de vivre l’essentiel…

 

 

Marlène et Jacques

Responsables de secteur

            

 

P.S. L’abri-patio nous a quand même permis de nous réunir dehors pour un agréable souper…

 

 

                                        Nouvelles de l’équipe de secteur

 

 

Chers amis des ÉND, depuis deux ans nous avons eu le plaisir et le privilège de côtoyer la plupart d’entre vous et continuons de vivre une expérience très riche. Nous voilà déjà rendus à la dernière année de notre mandat de trois ans comme Responsables de secteur.

 

Il nous faut penser à la relève et c’est pourquoi nous sollicitons des couples pour faire partie de l’Équipe de secteur. Nous sommes, pour ainsi dire, dans une année de transition. À noter que Nathalie et Arnaud Bardon Debats doivent malheureusement nous quitter cet automne pour retourner en France en décembre prochain. Ils ont passée un an au sein de l’Équipe de secteur et près de deux ans dans l’équipe Montréal 46.

 

Nous tenons à remercier très chaleureusement Arnaud et Nathalie pour leur dynamisme, leur enthousiasme et leur sens de l’engagement. Nous perdons un couple précieux qui, sans doute, fera le bonheur de leurs futurs collaborateurs… Nous leur souhaitons un bon retour chez eux et une belle équipe pour les accueillir.

 

Aux nouveaux couples qui songeraient à vouloir s’intégrer l’Équipe de secteur, sachez que vous ne serez pas seuls car vos responsables seront là pour vous appuyer et faire la transition doucement.

 

Merci à l’avance pour votre soutien.

 

 

L’Équipe de secteur

 

 

 

 

 

  

À l’agenda cet automne

 

 

Lancement de l’année 2009-1010

 

A tous nos nouveaux Responsables d’équipe, n’oubliez pas d’inscrire à votre agenda le Lancement de l’année 2009-1010 qui aura lieu le 1er octobre 2010 - à 19h30. C’est l’occasion pour tous de partager nos moments forts de l’année écoulée, d’annoncer les nouvelles du secteur, de partager problèmes et solutions, ainsi que commentaires et suggestions. Des détails supplémentaires suivront dans un courriel.

 

 

Rassemblement régional des Équipes Notre-Dame 2010 «Lèves-toi, resplendis !»

 

Pour la première fois, le Mouvement des ÉND au Canada commence à prendre de l’expansion avec la présence d’équipiers de l’Alberta et de l’Ontario. C’est pourquoi le rassemblement national du mois d’octobre sera un évènement significatif, d’autant plus qu’il aura lieu en présence de l’Équipe responsable internationale (ÉRI) des ÉND.

Le thème, Lèves-toi, resplendis! est une invitation à rendre grâce pour l’œuvre que Dieu réalise dans nos vies personnelles, notre vie de couple, nos équipes et à travers tout le Mouvement ! 

 

Alors prenez bien note et inscrivez-vous, si vous ne l’avez pas faites déjà. Les dates: les 9 et 10 octobre 2010.

 

Pour tout autre détail, communiquez avec vos Responsables de secteur.

 

Fête patronale et ressourcement de secteur

 

Cette année, nous prévoyons souligner la fête de l’Immaculée Conception autrement, et ne faire qu’un ressourcement de secteur au printemps. Des décisions seront prises à cet égard dans le cadre de notre prochaine rencontre de d’Équipe de secteur. Nous vous tiendrons au courant par  l’entre-mise de vos Responsables d’équipe et du prochain bulletin.

 

 

 

La Communion des saints, hebdomadaire et en équipe

 

Par Jacques Étienne Des Marchais

 

 

Connaissez-vous cette façon de prier? Sûrement pas... et nous non plus, jusqu’à ce que nous adhérions à l’équipe Montréal 21. De quoi s’agit-il, alors?

On nous a expliqué que les divers équipiers se partageaient un des jours de la semaine pour effectuer une prière spécifique à l’intention de chacun des autres équipiers. On donnera donc le jour de Dimanche aux Des Marchais... «D» et «D» se mémorisent facilement. Ainsi, les Martel auront le Mardi.

 

Nous sommes privilégiés puisque le dimanche, à l’occasion de la messe, nous profitons du moment pour nommer chacune des personnes des autres couples de Montréal-21, y compris notre conseiller spirituel, et intercéder pour eux. Lors de l’eucharistie, Denyse et moi nous le faisons rappeler l’un à l’autre par un petit coup de coude, en chuchotant «Montréal 21». Occasionnellement, le rappel est fait en équipe.

 

Voilà un moyen simple, à la portée de tous, qui permet d’établir, via la prière, un lien spirituel privilégié entre nous tous. C’est une formule qui n’est pas trop exigeante, permettant tout de même de vivre la Communauté des saints.

 

Comme nouveaux membres, je me suis engagé auprès de l’Équipe, à vous partager cette initiative, une exclusivité à Montréal 21... je crois.

Si une de vos équipes décidaient d’adopter un tel moyen, faites-nous plaisir et laissez-nous le savoir.

 

 

  

Envoyés pour servir : IIIème partie

 

par Maria Carla et Carlo Volpini ¹

 

(Les parties I et II paraissent dans les bulletins de mars et de mai 2010 respectivement)

 

En d’autres occasions nous avons été en mesure de réfléchir sur le sens étymologique du mot service et peut-être il vaut la peine de le rappeler encore une fois parce qu’à notre avis il vient compléter notre réflexion. En général, nous aimons aller voir l’origine des choses, même s’il s’agit simplement de l’origine d’un mot, parce que nous pensons que justement à l’origine, à la racine de toute chose, se trouve le sens le plus profond, la vie même; le sens pour lequel cette chose ou ce mot sont nés.

 

Le vrai sens du mot service

    

     Le mot service est une traduction littérale du mot latin servitium, qui a sa racine en servus. Nous savons tous que le mot serviteur a eu longtemps le sens «d’esclave», mais ce n’est qu’un sens donné beaucoup plus tard, à cause des situations historiques sociales. Ce n’est donc pas le vrai sens du mot servus, et ce n’est certainement pas ce que nous voulons être quand nous choisissons de faire du service...

     En réalité, le mot servus a une correspondance formelle exacte avec le mot iranien haurvo, qui a le sens de « gardien » (se référant certainement au bétail ou au village). La racine du mot haurvo est constituée à son tour par swer (présente de façon différente, soit dans la langue grecque, soit dans la langue latine), qui signifie exactement « j’observe ».

  Nous avons ainsi reconstitué l’origine de ce mot qui se révèle dans une dimension complètement opposée à celle que nous sommes habitués à penser et à connaître. Serviteur et service: non pas comme «esclave et soumission» mais plutôt comme «observateur et gardien».

Si on nous demande de faire un service, on nous demande donc d’être des observateurs et des gardiens.

 

Observer et garder 

   

    Observer et garder : quoi de mieux que ces deux verbes pour comprendre le sens et la valeur du service ? Observer et garder impliquent deux attitudes différentes, deux dimensions différentes : celle de la subjectivité et celle de l’objectivité qui doivent être réalisées simultanément tout en maintenant leur spécificité.

     Observer signifie avant tout, être attentifs à ce qui se passe autour de nous et surtout, aux personnes qui sont autour de nous. Ces personnes pour lesquelles nous nous sommes rendus disponibles en acceptant un service exigeant notre attention ainsi qu’une vraie disponibilité. Ceci, afin que ces personnes soient comprises et soient aidées dans leur réalisation de leurs plus grandes aspirations.

     Le service est un temps d’observation. Un temps pour mieux comprendre les exigences et les problèmes, et, si possible, intervenir. Cela nous demande d’être présents. Chose qui devient possible seulement si, pendant ce temps d’observation, nous mettons de côté nos problèmes et nos exigences pour faire une plus grande place aux autres.

     Observer ce n’est pas seulement regarder : parfois regarder c’est simplement laisser glisser nos yeux sur les choses et sur les personnes sans les voir réellement, sans les pénétrer, sans les prendre dans notre espace de vie.

 

L’observation invite au silence

 

     Étrangement, l’observation exige le silence aussi. Un silence qui, naturellement, est surtout un silence intérieur. Car, comment pouvons-nous faire réellement place à l’autre si nous prêtons attention à nos exigences, si nous parlons continuellement avec nous-mêmes pour résoudre nos problèmes, si nous continuons à nous occuper que de nous-mêmes ?  Comment pouvons-nous observer l’autre dans ses besoins, si la place est toute occupée par nous-mêmes ?

   Être des gardiens, dans le sens de veiller, implique non seulement une attitude de responsabilité, mais aussi d’affectivité. C’est tout à fait possible de garder par devoir et arriver à bien accomplir cette tâche avec une certaine froideur, sans nécessairement éprouver de l’affection et de l’émotion. Mais être gardien est une autre chose. Cela implique de la tendresse envers ce qui nous est confié. Aussi de la participation, voire même de la protection. Bref, il implique de l’amour pour l’Humanité.

     Le Christ s’est-il présenté comme gardeur ou comme gardien en qualité de berger de ses brebis ? Et si Caïn se fût senti gardien de son frère ? Et si nous nous sentions vraiment gardiens des autres pendant le temps de notre service, nos attitudes ne changeraient-elles pas ? Ne nous occuperions-nous pas davantage d’eux que de nous-mêmes ? Ne chercherions-nous pas à trouver du temps pour eux ? Ne nous sentirions-nous pas, par amour, responsables de ce qui leur arrive ?

      Faire du service, c’est observer et garder les autres... c’est aimer les autres.

 

L’exemple de Pierre

 

     Il y a un autre doute qui surgit spontanément quand on réfléchit sur ce tableau évangélique et particulièrement sur l’attitude de Jésus : pourquoi, après avoir fait comprendre clairement à Pierre combien sa question était incorrecte et combien son attitude intérieure était encore éloignée de celle qu’on lui demandait - après avoir encore relevé de quelque façon la valeur de l’autre disciple, celui qui le en silence, celui qu’il aimait - pourquoi après tout cela Jésus confie-t-il justement à Pierre, et non à l’autre, la tâche de paître, nourrir et aimer ses brebis ?

     Nous aimons croire que ce choix, apparemment contradictoire, a un seul sens : Pierre, qui a vécu la peur, qui est devenu conscient de sa limite, qui a pleuré après sa trahison, qui a affirmé son amour, d’abord avec une grande crânerie et ensuite avec une grande humilité, peut aimer mieux que les autres car il peut comprendre les craintes, les infidélités et les faiblesses, les douleurs et les enthousiasmes, les fatigues et les rêves, plus que tous les autres disciples.

    Jésus choisit Pierre afin que chacun de nous puissions nous retrouver en cet homme, à la fois si fort et si fragile, si croyant et si infidèle, si idéaliste et si simple. Jésus choisit Pierre parce que, comme pour nous, il lui demande d’aimer les autres et de confier non sur ses capacités, mais plutôt sur ce que le Seigneur saura faire en lui. Et cela est possible si nous sommes disponibles à nous ouvrir pleinement au Christ.

 

Reconnaître la trahison de notre engagement

 

     Le choix de Pierre alors ne nous désoriente pas mais nous rassure; ne nous effraye pas mais nous donne de la confiance; ne nous retient mais nous donne de l’élan et de l’espoir.

     « Nous connaissons le désarroi qui nous prend quand un geste, un mot, un choix trahit l’engagement de l’amour profond que nous nous sommes promis. Les raisons et le droit ne valent pas si la tristesse descend dans le coeur et le ciel perd sa couleur quand la rupture, même momentanée, arrive dans notre rapport.

     « Ce soir, nous nous couchons sans avoir retrouvé l’harmonie entre nous. La discussion d’aujourd’hui a été forte, aigre... Les tons étaient durs, peut-être exagérés. Elle nous a inévitablement portés sur des positions toujours plus contrastantes de sorte que, au lieu de chercher les motivations pour recréer une rencontre, chacun de nous a cherché seulement les raisons pour confirmer ses thèses.

     « Mais maintenant l’amertume est moins grande pour les choses que nous nous sommes dites que pour cette fin de journée si négative : nous n’avons pas été capables de retrouver un peu d’espoir pour nous souhaiter bonne nuit. Nous sommes restés seuls dans notre défense... nous avons été infidèles à la promesse que nous avions échangée - n’importe quelle discussion pendant le jour, mais il ne faut jamais nous coucher si nous n’avons pas la paix dans notre coeur - . Et maintenant, au contraire, nous sommes seulement capables de différer et d’attendre avec confiance que le nouveau jour nous apporte une force rénovée pour nous retrouver.

« Nous nous sentons drôles quand nous savons que nous avons trahi l’engagement d’amitié ou de service que nous avions pris... La fatigue d’aujourd’hui, l’impatience ou l’intolérance, ont pris le dessus. Nous n’avons pas écouté... nous n’avons pas partagé... nous n’avons pas montré de la disponibilité.

     Notre ami qui est en train de se séparer de sa femme est passé. Il a envie de parler encore de sa situation comme il fait depuis des semaines, mais ce soir nous n’avions pas envie de l’écouter... Nous lui avons donné une excuse et nous avons renvoyé la rencontre. Nous lui avons nié notre disponibilité. En ce moment, nous lui avons nié notre amitié, et maintenant nous sentons que nous avons manqué à son égard... ainsi qu’à notre égard, à l’égard de notre engagement de laisser notre maison ouverte; à être toujours prêts à l’accueil et au partage... Maintenant c’est cela que nous regrettons, parce que la trahison, même petite, est l’arrêt de la croissance humaine et spirituelle ».

 

Capables de servir dans notre imperfection

  

    L’appel de Pierre n’est pas seulement un fait personnel. Rien dans l’Évangile ne l’est, d’ailleurs. Autrement, il ne serait qu’un un beau récit à lire. En effet, pendant notre vie nous sommes tous appelés par le Seigneur à faire des choix petits ou plus grands ; quelques uns marquent notre existence de façon significative, d’autres sont momentanés, contingents et liés à des situations spécifiques, comme la demande et le choix d’un service. Mais il faut que nous atteignions la conscience afin de réaliser que l’appel fondamental est de transmettre de la Vie.

    Nous ne sommes pas au monde pour nous-mêmes. Et nous n’y sommes pas là pour « faire », mais pour « devenir ». L’Humanité est vivante parce qu’elle réussi à s’offrir aux autres, parce que, de toute façon, elle se met au service des autres. Au moment où nous pensons retenir pour nous ce que nous avons reçu, nous arrêtons de devenir parce que nous arrêtons l’évolution dynamique des choses reçues et données, du progrès, de la croissance pour atteindre la plénitude de notre vie.

La condition du service est donc, au sens large, une condition à laquelle nul homme ne peut renoncer en aucun moment. Il s’agit de faire les différents choix pour donner une forme concrète à cette condition. En même temps, il faut avoir la conscience de nos limites et de nos inadéquations, parce que c’est justement cette conscience qui, sans qu’on se pose sottement en victime, nous pousse toujours plus à « devenir », à chercher et à fonder nos actes sur la Parole. C’est par la grâce de Dieu que nous changeons, croissons, devenons... et vivons; c’est par sa grâce et par notre disponibilité à nous faire transmetteurs de vie.

S’il n’y eût pas cette conscience de notre imperfection, nous serions certainement tentés de nous en remettre non à Dieu, mais à nos capacités, à notre intelligence, à notre savoir. Nous serions tentés d’être nous-mêmes les créateurs de la Vie. Tandis que nous pouvons seulement l’obtenir pour nous-mêmes à chaque instant et la transmettre aux autres, en nous rendant transparents à l’action de Dieu qui agit en nous.

Il est possible, au contraire, qu’une attitude intérieure incorrecte rende moins authentique notre esprit de service, en donnant à notre « faire pour les autres », un plus profond, même caché, désir de « faire pour nous ». Pour cette raison, il devient fondamental que nous posions à nous-mêmes, sans hypocrisie, les questions justes. Et surtout que, sans hypocrisie, nous soyons en état de donner les réponses justes.

Et alors nous réussirons peut-être à comprendre le caractère péremptoire des mots de Jésus : « Que t’importe ?  Toi, suis-moi ! »…

 

(suite et fin prochain bulletin)

 

¹ SESSION INTERNATIONALE DE FORMATION DES COUPLES RESPONSABLES RÉGIONAUX - LOURDES 21/24 septembre 2006.

 

 

 

 

Nouvelles des équipes

 

 

 

Montréal 19

 

Nous vous annonçons le décès de M. Maurice Caron, le 14 juin dernier. M. Caron et son épouse Thérèse étaient anciennement équipiers de Montréal 19. Tous deux étaient mariés depuis 52 ans. Thérèse est paralysée depuis sept ans et perd ainsi son mari. C’est une situation triste... Soyons en union de prières avec elle. Par ailleurs, les équipiers Andrée et Jean-Roch Morin ont quitté l’équipe en mai dernier.

 

Montréal 21

 

Très belle année pour cette équipe. Denyse Lemay et Jacques-Etienne DesMarchais ont intégré l’équipe pour un essai, et cela a bien fonctionné! Ils ont encore un pied dans l’équipe Montréal 36, mais celle-ci se réunit moins souvent. C’est là, une version hybride des équipiers... comme les autos!

 

Montréal 22

 

L’année aura été marquée par le décès de l’équipier Jean Beaudoin, époux de Jacqueline Bélanger (mentionné dans un bulletin précédent). De plus, le conseiller spirituel M. Richard Guimond, fut absent à plusieurs reprises pour des raisons de santé, mais il est apprécié à chaque fois qu’il peut être présent. L’équipe est ainsi rétrécie : un couple, trois veuves et un conseiller spirituel. Malgré tout, ils ont toujours plaisir à se retrouver.

 

Montréal 38

 

Nous vous avions parlé du départ de Mathilde et Samuel Duprieu pour la France, ainsi que de Judit et Bernat pour l’Estrie. Mentionnons l’arrivée dans notre équipe d’un couple originaire du Liban, récemment immigré à Montréal. Ils ont été dans une équipe pendant 16 ans, en Syrie et au Liban. Décidément, l’équipe Montréal 38 continue de baigner dans le multi-culturalisme… Bienvenue et bonne année en équipe, à Ghada et Georges Bitar!

 

Montréal 46

 

L’équipe se retrouve cet automne à trois couples et un conseiller spirituel, dû au départ de Nathalie et Arnaud Bardon-Debats. Souhaitons-leur une bonne année d’équipe, et qu’elle s’enrichisse d’un nouveau couple éventuellement.

 

 

 

Montréal 47

 

L’équipe va débuter sa quatrième année. Tranquillement mais sûrement, elle gagne de l’expérience. La nouveauté cette année pour Montréal 47: une nouveau couple responsable. Il s’agit de Martin Fortier et Annick Loyer, qui prendront la relève de Claire Lutz et José Sierra.

 

Montréal 48

 

Très belle année pour cette équipe toute nouvelle, déjà bien imprégnée de l’esprit des ÉND. Félicitations à Karina et Jean-Marc qui ont bien rempli leur rôle de responsables d’équipe, et ce, dès la première année. Nous sommes heureux que le conseiller spirituel et deux des couples de cette équipe, soient inscrits au rassemblement régional d’octobre. L’équipe comptera quatre couples cette année.

 

Ottawa

 

L’équipe vit un départ cette année. Jacqueline et Philippe Hessel, originaires de France et établis depuis 17 ans à Ottawa, Ontario, sont retournés dans leur pays d’origine cet été. Ils manqueront sûrement à leur équipe et au secteur de Montréal aussi. Philippe et Jacqueline ont travaillé à la mise à jour du document de pilotage des nouvelles équipes au Canada, « Le cahier de l’équipier », et c’est à eux qu’on doit la création d’une équipe à Ottawa. Leur participation aux rencontres du secteur, quand ils le pouvaient, était toujours appréciée. L’équipe démarre donc l’année à trois couples et un conseiller spirituel. Bonne année à l’équipe!

 

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