La Vie … la vie
Bulletin des Équipes Notre-Dame du Secteur de Montréal
Mai 2010- Volume 9 n°2
SOMMAIRE
Mot des responsables
Résumé de la journée de ressourcement du 10 avril dernier
Témoignage d’un jeune couple non membre invité au ressourcement
Suite de la conférence sur le service de Carlo et Maria Carla Volpini
Nouvelles des équipes
Rappel bilan et cotisations
A l’agenda
Téléphoner à Dieu
Message des responsables
Nous voici rendus en mai, avec ce printemps qui fût si hâtif. Que dire de la vague de chaleur que nous avons connue à Pâques et de la neige reçue le 27 avril dernier. Il a même neigé quelque peu en cette belle fête des mères !
Dame nature se retourne rapidement. C’est incroyable comme on est tributaire de la nature. Un simple volcan crachant des cendres a immobilisé le trafic aérien pendant des jours, désorganisant tout le monde avec les impacts économiques et humains que l’on connaît.
De l’autre côté, nous avons désorganisé la nature aussi. En témoigne la catastrophe écologique qui a cours en ce moment dans le golfe du Mexique, avec l’écoulement dans la mer d’environ 5000 barils de pétrole par jour, avec les conséquences que l’on connaît.
Voici un extrait de la Genèse, chapitre 1, verset 28 :
Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre. »
Qu’avons-nous fait de cette création ? Que pouvons-nous faire dès maintenant pour la préserver et la laisser à la prochaine génération ? Et comme chrétien responsable, que faisons-nous ? Chacun est responsable de son comportement dans s on coin de cour, chaque petit geste est important pour sauver la planète.
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Suite à cette réflexion, vos responsables de secteur feront aussi la rédaction finale de ce présent numéro, qui vous inspirera, nous l’espérons.
N’hésitez pas à nous faire parvenir de vos nouvelles, commentaires ou questions sur notre bulletin, c’est aussi le vôtre, celui de tout le secteur.
Bonne lecture,
Marlène Béland et Jacques Labrecque
Responsables du secteur de Montréal

Voici votre équipe de secteur tout sourire, composée, de gauche à droite, de :
Jacques, Marlène, Claire, José, Arnaud et Nathalie
Résumé de la journée de ressourcement du 10 avril 2010
Que d’aventure que l’organisation de cette journée de ressourcement du secteur ! Après bien des revirements, des questionnements, des coups de fil et nouvelles invitations, et regards vers le Christ, la journée a finalement eu lieu à la paroisse Notre-Dame des-Neiges à Montréal.
Nous fûmes récompensés, puisque 28 personnes étaient présentes à cette journée, animée par le père Roland Poulin, missionnaire des Saints Apôtres.
Le père Poulin, un amoureux des couples, nous a fait réfléchir sur le texte de la Samaritaine, dans des mots très simples et dans le concret de nos vies.
Que de richesses en sont sorties !
Il nous a fait le portrait de cette femme arrivant au puits avec tout le poids de ses blessures, de sa condition de l’époque, et de tous les jugements portés sur elle. Nous avons ensuite mis le doigt sur les jugements dont nous faisons l’objet et qui nous touchent peut-être encore aujourd’hui, ainsi que sur les jugements que nous portons sur les autres, et qui bloquent les relations.
Nous avons par la suite regardé de plus près comment Jésus est source d’eau vive pour la Samaritaine :
Il se fait proche, ne la juge pas, il l’aide à se dire, il se révèle lui-même comme il ne l’a jamais fait auparavant, il ouvre sa mission à tous les humains, en commençant par la révéler à une femme, une Samaritaine, une pécheresse. Jésus aide aussi cette femme à devenir l’une des premières personnes à témoigner du Christ.
Nous fûmes invités à regarder un événement de notre vie où le Seigneur nous a donné de l’eau vive.
Tout au cours de la journée, alternaient entretiens et témoignages, réflexions personnelles et en couple, ainsi qu’équipes brassées toujours appréciées.
Notre service de gardiennage a encore une fois de plus bien fonctionné. Huit enfants de 10 mois à 7 ans ont passé la journée en compagnie de quatre gentilles religieuses étudiantes à l’Institut de Formation Humaine et Intégrale de Montréal.
La journée s’est terminée par une belle célébration eucharistique, où chacun est venu puiser un vrai verre d’eau au puits et nous dire avec quoi ils repartent.
Merci à tous ceux qui de près ou de loin, ont fait de cette journée une réussite.
Voici le ressourcement en images:

Dîner fraternel, chacun amène son lunch

Témoignages…

Equipes brassées… Chacun vient puiser
au puits de la Samaritaine


Témoignage d’un jeune couple invité au ressourcement du 10 avril dernier
La journée de ressourcement du 10 avril dernier était notre premier bain parmi les ÉND.
Le père Roland Poulin nous a guidés avec simplicité et profondeur dans notre démarche. En réfléchissant sur le texte de la Samaritaine, nous avons pris conscience combien nous pouvons juger les autres et des effets que nos jugements ont sur nos relations. En abordant ce thème, nous avons pu échanger ouvertement de nos côtés plus sombres et de nos expériences positives.
Nous pouvons dire que nous ne nous sommes pas sentis jugés par les participants. Nous avons apprécié l’accueil et la simplicité des gens qui étaient présents. Tout de suite, nous avons été inclus dans le lien fraternel qui unit les membres des ÉND qui participaient à la journée de ressourcement.
Notre garçon s’est beaucoup amusé avec les autres enfants. Nous sommes reconnaissants des bons soins que les religieuses ont apportés à notre petit Isaac.
Somme toute, nous avons passé une agréable journée avec les ÉND.
Jean-François Faucher et Marilyn Thiboutot
P.S. Qui sait…peut-être reverrons-nous Jean-François et Marilyn dans une équipe en septembre… Marilyn était enceinte jusqu’aux oreilles au moment du
ressourcement … à la fin avril… la petit Clara est née, félicitations aux heureux parents! J
Envoyés pour servir : suite
par Maria Carla et Carlo Volpini ¹ (le début ayant paru dans le bulletin de mars)
…… Il y a d’ailleurs ce personnage emblématique mais qui n’a pas de nom, un personnage réel mais indéfini, il semble être le centre de la question entre Pierre et Jésus, pourtant il reste en silence : c’est le disciple que Jésus aimait, c’est celui qui, sans identité, est présent en d’autres épisodes évangéliques aussi. Sans nom, il est avec Jésus dans la Cène (Jn 13,23-24) et il est assis à table à Son côté ; sans nom, il est encore dans le palais du grand prêtre (Jn 18,15-16) peu avant la trahison de Pierre ; sans nom, nous le trouvons enfin aux pieds de la croix (Jn 19,25-27) à côté de la mère de Jésus... Sans nom, mais toujours présent à côté de Jésus en esprit de grand amour, de grande amitié, de grande disponibilité.
Cet homme n’a jamais été appelé avec son nom, tous les spécialistes bibliques sont d’accord pour l’identifier avec Jean, mais dans les Évangiles il est toujours défini comme « le disciple que Jésus aimait » : est-ce seulement un cas cette non définition ou faut-il penser à une raison précise, à un motif qui doit nous faire comprendre quelque chose davantage ? En réalité, parmi tous les autres disciples, c’est lui le vrai disciple de Jésus : il le suit sans hésitation jusqu’au bout, jusque devant le grand prêtre, jusqu’aux pieds de la croix, c’est le seul qui ne trahit pas, qui n’abandonne pas ; c’est lui le vrai croyant qui suit et aime le Christ sans se poser des questions, c’est lui qui incarne la fidélité.
Alors peut-être il est sans nom parce qu’il est le symbole de tous ceux qui fidèlement aiment et fidèlement suivent Jésus, il est sans nom parce qu’il est chacun de nous quand nous disons « oui » sans nous faire trop de réserves, sans nous demander trop de choses, sans mettre tant de « si » devant..., il est chacun de nous quand nous disons « oui » poussés par l’amour pour le Christ qui passe par l’amour pour les hommes.
L’Évangile d’ailleurs relève avec clarté un autre aspect qui n’est pas moins significatif : il appelle cet homme « le disciple que Jésus aimait ». N’aurait-il été plus simple le contraire, dire qu’il était le disciple qui aimait Jésus ? Pourquoi cette inversion de termes ? Pourquoi relever l’amour de Jésus et non vice versa ? Probablement afin que nous comprenons clairement encore une fois que tout ce qui constitue notre vie, les pensées, les choix, les gestes, les mots..., trouve sa plénitude, prend son sens, seulement parce qu’il est déjà contenu dans l’amour que Dieu nourrit pour chacun de nous.
Ce disciple suit Jésus, il voit ce qui se passe, il a écouté ce qui a été dit à Pierre mais il ne demande pas d’explications, il ne demande pas quelque chose pour lui-même, il ne s’éloigne pas, en confiant pleinement dans l’amour de Jésus, il continue à être à son côté...
Sont-ils si libres de tout conditionnement nos « oui » ? de tout préjugé, de toute réserve ? Et non seulement nos « oui » au service, mais aussi nos « oui » à l’amour, à l’engagement, à la vie...
C’est vrai, parfois la vie nous place devant des demandes petites ou grandes qui nous mettent en crise, qui nous désorientent... nous voudrions éviter de choisir, enfin chaque fois que la routine quotidienne est déstabilisée nous sommes sur la défensive et les surprises nous font peur. Le service petit ou grand qu’on nous demande prend peut-être cet aspect parce que nous savons que, pour vivre cette expérience de façon sérieuse, adulte, en impliquant nous-mêmes et en y consacrant notre temps et nos énergies, nous devrons inévitablement modifier quelque chose de notre vie quotidienne, nous aurons un peu moins de temps pour nous-mêmes, nous aurons des soirées et des dimanches moins libres, nous aurons moins... nous aurons plus...
En réalité ce qui est caché derrière les phrases rituelles « mais serons-nous capables ? », « mais ne pouvez-vous demander à personne d’autre ? », « mais ce n’est pas le bon moment » est peut-être seulement la peur de grandir encore un peu parce que nous savons que, après avoir accepté et avoir fait ce qu’on a nous demandé, le bilan sera de toute façon en actif : nous aurons appris davantage à écouter, à comprendre, à nous mettre à la place des autres, à penser à leurs exigences, à aller vers leurs attentes...
Il y a certainement le risque que nos services aient des valences déformées, très compréhensibles sur le plan humain mais qui ne nous conduiront à aucun résultat.
Il y a le risque de poursuivre un idéal de service qui ne tient pas compte de la réalité des choses et des personnes, d’envisager et d’organiser des choses très belles mais peut-être éloignées de la demande et de la nécessité de ceux pour lesquels nous nous sommes rendus disponibles : est-ce que nous suivons un idéal de service ou mieux « notre » idéal ?
Il y a le risque d’un perfectionnisme qui nous veut toujours pleinement correspondants aux exigences du service ; nous travaillons au maximum mais nous exigeons le maximum, sans laisser aucune place à la compréhension de nos limites ou des limites des autres et au partage... : est-ce que notre « moi » est si désireux de gratification personnelle qu’il n’a pas d’yeux, ni d’oreilles, ni de tête pour s’oublier et se mettre vraiment au service de ?
Il y a encore le risque de vivre le service comme une offre totale de notre temps et de notre coeur jusqu’à nous substituer au temps et au coeur des autres... :
toi, ne pense à rien, ne t’occupe de rien, ne fais rien, moi je fais tout, j’y pense moi... moi je vis à ta place et pense pour toi, je décide pour toi, je fais pour toi...
Pierre et le disciple que Jésus aimait, Pierre avec ses questions, qui se donne du mal pour savoir, Pierre avec sa peur..., l’autre avec son silence, avec sa présence constante, qui s’en remet à son ami et maître Jésus : qui sommes-nous, Pierre ou l’autre ?
Nous aussi, comme Pierre, nous avons eu peur quand on nous a interpellé et nous a demandé un « oui » qui aurait modifié peu ou tant notre vie.
Nous avons peur : aujourd’hui nous avons commencé les démarches pour l’adoption ; nous désirons immensément un fils, mais où nous conduira ce choix ? Qui devrons-nous aimer ? Comment changera notre vie ? Serons-nous reconnus et aimés comme parents ? Les démarches bureaucratiques sont longues et souvent elles semblent expressément faites pour décourager, mais nous ne craignons pas la bureaucratie, nous craignons plutôt un choix si fort les yeux fermés, seulement au nom de l’amour... Si un fils naît de toi, en partie tu le connais un peu : il a tes yeux, ton caractère, ta manière de faire et de dire..., mais un fils adoptif a seulement le portrait de l’amour et sur ceci il demande d’être choisi, voulu, aimé.
Nous avons peur aujourd’hui aussi, que Giuliano et Gabriele sont âgés presque de trente ans et après que tant de jours, tant d’heures, tant d’ans, tant de vie nous ont unis inséparablement... nous avons peur aujourd’hui aussi : sommes-nous arrivés à les aimer pleinement ? Sommes-nous arrivés à les faire sentir objet d’amour ? Sommes-nous arrivés à leur faire comprendre que notre choix d’eux est passé à travers la confiance en Dieu le Père ? Nous avons peur parce que parfois certains gestes, certains choix, certaines incompréhensions entre nous dénoncent nos attentes, obscurcissent nos projets, effacent nos bilans de vie. Comme Pierre nous voudrions demander « et lui, Seigneur ? et eux, Seigneur ? nous les aimons et nous nous préoccupons d’eux, dis-nous, Seigneur ce que Tu as réservé pour eux ». Mais puis, comme le disciple que Jésus aimait, nous cherchons simplement à mettre notre vie et leur vie dans ses mains, nous essayons de ne pas demander trop, mais de rester accrochés à Lui en cherchant dans Sa parole la réponse à nos attentes et la confiance pour nos espoirs.
Nous avons peur : on nous a demandé le service de responsables END ; ce Mouvement a accompagné notre vie de couple dès le début, il a été le fond sonore silencieux et fort de tous nos choix, nous aimons toutes les personnes que nous avons connues dans et par le Mouvement parce que par elles nous avons grandi en foi et humanité, nous sentons que pour tout ce que nous avons reçu nous pourrons restituer très peu... nous avons peur de dire « oui » et comme Pierre nous voudrions connaître quelque chose davantage,
nous interrogeons les amis les plus proches, nous cherchons à être réconfortés pour une décision qui aura des répercussions dans notre vie quotidienne... nous avons peur, mais puis quelqu’un nous dit que dans les décisions les plus importantes il faut laisser léger l’Esprit afin qu’il vole haut, quelqu’un nous dit que la chose la plus juste est faire comme le disciple que Jésus aimait : rester en silence et apprendre à écouter, rester en silence et s’exercer toujours davantage à aimer.
Le dernier personnage à regarder de plus près est justement Jésus : un Jésus différent de celui que nous avons connu en beaucoup d’épisodes évangeliques, un Jésus qui nous laisse désorientés, il est dur avec Pierre, il ne parle pas à l’ami qu’il aimait.
Il demande trois fois à Pierre s’il l’aime : pourquoi ? Comment interpréter cette triple question ?
Est-ce que Jésus veut justement que l’amour de Pierre soit réaffirmé trois fois avant de lui confier le service le plus grand, peut-être pour annuler ainsi les trois fois que Pierre l’a renié ?
Il s’agirait dans ce cas d’une simple réintégration de Pierre dans l’apostolat, lui donnant de nouveau la confiance perdue quand il avait été vaincu par la peur. Mais nous pensons qu’il ne s’agit pas seulement de ça. Le pardon de Dieu est immédiat si l’on est conscient du mal commis.
Peut-être Jésus a voulu remarquer intentionnellement et avec force le contraste entre la faiblesse de Pierre, exprimée par sa trahison, et la tâche qui est lui confiée sur la base de l’amour. Pierre devient berger par grâce et non par ses mérites, sa solidité lui vient uniquement du Seigneur, ce qu’on lui demande est une attitude d’humilité et de foi. A ce point Pierre en est conscient et en effet dans sa réponse il n’y a plus l’assurance, la présomption montrée quand il proclamait qu’il aimait le Seigneur plus que les autres apôtres, quand il dégainait son épée pour défendre le Maître, où il affirmait : « Je donnerai ma vie pour toi » (Jn 13,37).
La question trois fois répétée « m’aimes-tu ? », posée par Jésus à Pierre, a donc un lien étroit avec la tâche suivante qui met Pierre dans une dimension de service total ; elle nous montre en effet les conditions indispensables pour tout service :
- l’amour pour le Christ et les hommes
- le désintéressement et la pleine disponibilité de soi-même vers les autres
- laisser la place à la clairvoyance de l’amour plutôt qu’à la tentation d’affirmer soi-même et ses projets.
Voilà ce que chacun de nous devrait se demander en prenant un service petit ou grand qu’on nous confie, la question de Jésus trois fois répétée devrait retentir dans nos oreilles à la place de beaucoup d’autres : « m’aimes-tu ? ».
La dimension de l’amour change en effet la perspective de toute réflexion : pourquoi se demander : « ai-je le temps pour ce qu’on me demande ? » ou « serai-je à la hauteur des attentes ? » ou encore « comment donner une plus forte empreinte à ce que je vais faire ? ». Ce ne sont pas de questions complètement incorrectes, au contraire c’est juste de s’interroger pour pouvoir prendre chaque service avec le sens des responsabilités, mais il faut apprendre à se poser la question principale, celle que Jésus a adressée à Pierre, parce que c’est la réponse à cette question qui change l’orientation de notre choix et l’attitude de nos actes : la disponibilité plutôt que l’affirmativité, la générosité contre l’égoïsme, laisser de la place plutôt qu’occuper de la place…….
Suite dans le prochain bulletin
¹ SESSION INTERNATIONALE DE FORMATION DES COUPLES RESPONSABLES RÉGIONAUX - LOURDES 21/24 septembre 2006.
Nouvelles des équipes
Montréal 38
Nos équipiers Mathilde et Samuel Duprieu ont fait route avec nous pendant 5 ans, la moitié de leur vie de couple marié, comme ils disent ! Le travail les ramène maintenant en France, leur terre natale. Ils auront goûté à la vie d’équipe Québécoise, et j’espère, à la qualité de vie du Québec. Ils auront vu naître deux de leurs quatre enfants ici. C’est un couple dynamique, accueillant et dévoué, qui fut un couple témoin à l’occasion, dans notre vie de secteur. Ils nous quittent à regret, et ils nous manqueront. Nous leur souhaitons bonne chance dans leur retour au bercail.
De même, nos équipiers Judit et Bernat, récemment arrivés de Barcelone nous quittent aussi, désirant s’établir à Waterville en Estrie. Leur passage cette année dans notre équipe nous a apporté une richesse unique de par leur culture, leur être et leur famille. Bénédictions les accompagnent dans leurs projets.
Montréal 39
2 mars 2010 : 25e anniversaire de mariage de Lucie Lafranchise et Martin Harnois;
8 avril 2010 : Naissance de Zoé, petite fille de Ginette Murray et Roger Beaucage ( grands parents pour la première fois).
Félicitations à nos quatre équipiers.
Montréal 47
Nous accueillons au sein de l’équipe, un nouvel équipier, le petit Silouane, fils de Marie et Stéphane Perrier, leur 3ième enfant, né le 25 avril dernier, de façon marathonienne ! ( à la maison, avant d’arriver à l’hôpital… J).
Nous souhaitons beaucoup de bonheur à la nouvelle famille élargie. L’équipe Montréal 47 compte maintenant à elle seule 17 enfants ! De quoi ouvrir une garderie… J
Rappel bilan et cotisations
Vous avez reçu ou recevrez bientôt, de la part de vos responsables d’équipe, tout le nécessaire pour faire personnellement, en couple et en équipe, votre bilan de fin d’année, en juin.
Ce sera l’occasion également de donner votre opinion sur les différents points de la synthèse des plans d’action élaborée par tous les secteurs et la région Canada.
Vient aussi le moment de verser sa cotisation au mouvement, et à cet effet, un rappel d’un mot que Ginette et Martin de la région Canada nous avaient écrit, et qui est toujours très à propos :
« Depuis les débuts des ÉND, la norme suggérée pour la cotisation est l’équivalent d’une journée de salaire. Il est probable qu’à une certaine époque, cela pouvait correspondre à 100 $ c’est ce qui est resté. Mais nous croyons qu’il y a de bonnes raisons de s’orienter progressivement vers une contribution qui tienne compte du revenu familial. D’abord parce qu’elle tient compte de la réalité des ménages (il y en a qui gagnent beaucoup, d’autre moins). En suite, parce qu’elle s’indexe elle-même au « coût de la vie ».
La cotisation est essentielle pour le développement des ÉND. Pour faire la promotion, l’information et le pilotage, des couples s’investissent (temps et dépenses) et il ne serait pas juste qu’ils ne soient pas compensés, du moins en partie. Cette cotisation est également demandée aux équipes hors Québec afin qu’elles contribuent à l’essor de la Région Canada et au soutien que cela demande. La Région Canada veut donner plus de matériel de formation spirituelle aux équipiers. Pour ce faire, il y a beaucoup de couples qui s’impliquent sur des comités (formation, Tandem, rassemblement, etc.). Il y a beaucoup de bénévolat, de don de soi et d’enthousiasme. Mais il y a aussi beaucoup de déplacements, de frais de gardiennage, de photocopies ou de frais postaux (pour le rassemblement, par exemple).
C’est donc par souci d’équité mais aussi pour développer notre mouvement, qu’il faut être solidaires et cotiser un juste montant. L’équivalent d’une journée de salaire est un indice, pas un absolu. Pour certains, cela représente 70 $, d’autres 150 $ ou 200 $. Que chacun donne selon sa capacité en toute paix et conscience. »
A l’agenda
Rappel : Rassemblement de la région Canada et rencontre de l’équipe responsable internationale : 9 et 10 octobre 2010
N’oubliez pas de mettre cette date à votre agenda. Surveillez la documentation et formulaire d’inscription que vous aurez reçus par courriel, ou par la poste, en même temps que ce bulletin. Parlez-en à votre réunion bilan… J
4 ème Pèlerinage des pères de famille Orford 2010 4 – 5 – 6 juin
Nous vous transmettons ici une invitation du secteur de L’Estrie.
C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme, que pour la 4 ème année consécutive, Dominique et Serge, respectivement équipier et conseiller spirituel d’Estrie 12, vous convient au Pèlerinage des pères de famille du Mont Orford.
Liens Internet vous permettant de mieux découvrir cette formidable occasion de réflexion et de partage. : http://peres-en-marche.wifeo.com/
Si l’aventure vous intéresse, n’hésitez pas à contacter Dominique, par courriel : ppf.orford@sympatico.ca ou téléphone : 450 539-3459
Pour retrouver le diaporama de présentation
http://www.youtube.com/watch?v=F0kB-QvOUkQ
Veux-tu téléphoner à Dieu?
1. Choisis le bon code
régional. Ne compose pas à l'aveuglette.
2. Une conversation téléphonique avec Dieu n'est pas un monologue.
Ne parle pas sans arrêt, mais écoute celui qui te parle à l'autre bout du fil.
3. Si la communication est interrompue, vérifie si ce n'est pas toi
qui a coupé le contact.
4. Ne prends pas l'habitude d'appeler Dieu uniquement en cas d'urgence.
5. Ne téléphone pas seulement à Dieu aux heures du "tarif réduit",
c'est-à-dire en fin de semaine. Un court appel devrait être possible
régulièrement.
6. Prends note que les appels auprès de Dieu sont sans frais.
7. N'oublie pas de rappeler Dieu qui te laisse sans cesse des messages sur ton
répondeur.
NUMÉROS DE TÉLÉPHONE D'URGENCE
Quand vous êtes
troublés, appelez
Jn 14.
Quand les hommes vous harcèlent, appelez
Ps 27.
Si vous voulez porter des fruits, appelez
Jn 15.
Quand vous avez péché, appelez
Ps 51,
Mt 11.28-30,
Luc 15,
Jean 3.16.
Quand vous êtes inquiets, appelez
Ps 46,
Mt 6:19-34,
Philippiens 4.6-7, 2
Tm 4.16-18.
Quand vous êtes en danger, appelez
Ps 91.
Quand Dieu semble loin, appelez
Ps 139.
Quand votre foi baisse, appelez
Hé 11.
Quand vous vous sentez seuls et effrayés, appelez
Ps 23.
Quand vous vous sentez batailleurs et critiqueurs, appelez
1 Co 13, cela vous calmera.
Pour
savoir le secret de Paul concernant le bonheur, appelez
Col 3.12-17.
Pour avoir une idée de ce qu'est l'état de chrétien, appelez
1 Co 15.15-19.
Quand vous vous sentez abattus et dépassés par les événements,
appelez
Rm 8.31.
Quand vous avez besoin de paix et de repos, appelez
Ps 37,
Mt 11.25-30,
Jn 14,
Rm 5.1-5.
Quand le monde vous semble plus grand que Dieu, appelez
Ps 90, et cela vous vous montrera qui est le plus grand.
Quand vous voulez une assurance que la vie chrétienne est la seule vraiment
valable ici-bas, appelez
Rm 8.1-30.
Quand vous partez en
voyage ou au travail et que vous voulez être rassurés sur votre sécurité durant
votre absence de votre maison, appelez
Ps. 27 ;
121 ; Mt
10.16-20,
Lu 15.11-32.
Quand vos
prières vous semblent
devenir mesquines et égoïstes, appelez
Ps 67.
Quand vous sentez que vous vous croyez plus intelligents que Dieu pour créer des
choses, appelez
Es 55.
Quand vous voulez du courage pour accomplir une tâche, appelez
Josué 1.
Quand vous vous sentez seuls dans le monde ou dans l'Église, appelez
Ps 23,
Jn 14,
Rm 12,
2 Tm 4.16-18.
Quand vous pensez aux richesses, à la débauche et à la puissance,
éloignez-vous-en vite, et appelez
Mc 10,Lu
12.13-21.
Quand vos poches sont vides, appelez
Ps 37.
Quand vous vous sentez abattus, appelez
Ps 27.
Si vous perdez confiance et amour envers les gens, appelez
1 Co 13.
Quand les gens sont peu aimables à votre égard, appelez
Jn 15. Si vous êtes découragés dans votre travail,
appelez
Ps 126. Si vous pensez
que le monde est médiocre et petit, et que vous vous croyez assez grands pour
dominer sur lui, appelez
Ps 19, et il vous remettra à votre juste place.
Quand vous êtes découragés, appelez
Rm 8.28-29,
1 Co 15.57-58,
1 Pi 4.12-13,
1 Jn 3.1-3.
Quand vous vous sentez abandonnés par vos amis, appelez
Ps 27,Mt
10.24-31,
2 Timothée 4.16-18.
Quand vous êtes en difficulté, appelez
Ps 16,
Jn 14.1-4,
Hé 7.25.
Quand vous êtes las, tristes ou chagrinés, appelez
Ps 6 ;27;40
;55,
Mt 11.28-30,
Jn 14.1-4,
Rm 8.31-39,
Hé 12.6-13.
Quand vous êtes malades ou souffrants, appelez
Ps 32 ;91Rm
5.3-8,
2 Co 12.9-10.
Quand vous avez peur, appelez
Ps 4,
Mc 4.35-41,
Hé 13.5-8,
1 Jn 4.15-19.
Quand vous êtes tentés de retomber dans le péché, appelez
Ps 6 ;
51;
Mt 26.33-35,69-75, Jn
21.15-22.
Quand vous vous sentez reconnaissants, appelez
Ps 84 ;92,100,103.
Quand vous vous sentez exposés à la tentation, appelez
Ps 1 ;73,
Jc 1.12,
2 Pi 2.9.
Quand vous êtes dans l'adversité, appelez
Mt 10.16-39.
Quand vous avez des problèmes avec l'amitié, appelez
Jn 15.12,17.
Quand vous avez des problèmes avec la lecture de la Bible, appelez
Jn 5.39, Mt
24.35.
Quand vous êtes en colère, appelez
Mt 5.22-24.
Quand vous avez besoin de compassion, appelez
Lu 10.30-37.
Quand vous êtes tentés par la médisance, appelez
Mt 15.11,17,20.
Quand vous avez des problèmes avec les critiques, appelez
Mt 7.1-5.
Quand vous avez des problèmes avec la cupidité, appelez
Mt 6.20,
Lu 12.15-21.
Quand vous avez des
doutes, appelez
Jn 20.24-29.
Quand vous avez des problèmes avec la droiture, appelez
Mt 5.20,
Jn 3.13-21.
Quand vous avez des problèmes avec vos ennemis, appelez
Mt 5.10,43-48.
Quand vous avez des problèmes avec l'extravagance, appelez
Lu 12.16-31.
Quand vous avez des problèmes avec l'amour fraternel, appelez
Jn 13.34-35.
Quand vous avez des problèmes avec la haine, appelez
Mt 5.43-48.
Quand vous avez des problèmes avec l'honnêteté, appelez
Lu 19.11-26.
Si vous avez des problèmes avec l'honneur du aux parents, appelez
Mt 15.4, Mc
10.19.
Si vous êtes intempérant, appelez
Lu 21.34-37.
Si vous avez des problèmes avec le mariage, appelez
Mc 10.2-12.
Si vous avez des craintes au sujet de la mort, appelez
Lu 16.19-31,
Jn 11.25,26.
Si vous avez des problèmes avec le pardon, appelez
Mt 18.21-35,
Mc 11.25,26.
Quand vous avez des problèmes avec le péché et que vous voulez en être délivrés,
appelez
Jn 8.24,34-36.
Quand vous avez des problèmes avec la
prière, appelez
Lu 11.1-13.
Si vous avez des problèmes avec les serments, appelez
Mt 5.33-37.
Si vous voulez savoir ce qu'est la sincérité, appelez
Mt 7.15-27.
Si vous avez des problèmes avec la tromperie, appelez
Mt 23.27,28.
Si vous avez des problèmes avec la vanité, appelez
Lu 18.9-14.
Si vous avez l'esprit de vengeance, appelez
Mt 5.43-48.
Pour savoir ce qu'est la vérité, appelez
Jn 14.6.
Les numéros d'urgence peuvent être signalés directement. L'assistance d'une téléphoniste n'est pas nécessaire. Toutes les lignes pour appeler au ciel sont ouvertes 24 heures par jour. Ces numéros d'urgence sont là pour nourrir votre foi et pour détruire vos doutes.
N'hésitez pas à passer cette liste à vos amis !
Inconnu
P.S. Le dernier numéro de mars aurait dû être numéroté volume 9 numéro 1
Merci de votre compréhension.